Acheter des actions peut être un excellent moyen de rentabiliser son argent, encore faut-il connaître quelques rudiments d’investissement et prendre certaines précautions pour ne pas se lancer dans des risques inconsidérés.

D’abord, il faut bien comprendre qu’une action est un titre de propriété qui est délivré par une société de capitaux. L’acheteur devient donc propriétaire d’une partie du capital de l’entreprise et cela lui ouvre droit à des dividendes, en cas de bénéfice. D’autre part, ce titre est généralement cessible, c’est-à-dire qu’il peut être revendu. Dans le cas où l’action est achetée directement...



chez l’entreprise émettrice, on parle de marché primaire. Si elle est rachetée à un autre actionnaire, on parle de marché secondaire.

Si, de plus, l’entreprise est cotée en bourse, la valeur de l’action varie alors en fonction du cours du marché, lequel est soumis à la règle de l’offre et de la demande. On comprendra alors qu’investir dans une action, c’est l’acheter à un prix donné, dans l’espoir de la revendre à un prix plus élevé, mais qu’il n’y a aucune garantie de réussite. Ceci pour la théorie.


Photo par Russ Allison Loar (Creative Commons)

Sur le plan de la pratique, les choses sont un peu plus corsées. En effet, à moins d’être déjà familiarisé avec le marché boursier, ce genre d’investissement est souvent voué à l’échec. Voici quelques éléments qui peuvent aider à minimiser les risques pour un débutant :

  • Prendre le temps d’observer le marché boursier, se familiariser avec son jargon.
  • Repérer les entreprises qui semblent intéressantes, puis faire quelques recherches sur leur bilan financier, les dividendes déjà distribués, leurs projets, leurs concurrents, etc.
  • Ouvrir un compte de démonstration auprès d’un courtier en ligne. Cela permet d’effectuer des transactions en simulation et acquérir une certaine expérience.
  • Constituer un portefeuille boursier. Une règle bien simple consiste à diversifier son portefeuille en disposant d’actions provenant d’entreprises différentes (au moins 4 ou 5), pour parer à toute fluctuation extrême de l’une d’entre elles. À défaut, opter plutôt pour des OPCVM (Fonds communs de placement ou SICAV) qui sont moins rentables, mais moins risquées.
  • Étudier le budget boursier à investir. Le montant ne devrait en aucun cas être pris sur les besoins de trésorerie à court terme, car il peut être perdu à tout moment. De même qu’il faut intégrer les frais de courtage dans les calculs.
  • Décider d’un horizon de placement, sachant que le marché à court terme est très volatil et que le marché à long terme (10 ans et plus) est le plus rentable.

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